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🤪 « Miasma » de SEWER est une Pure Tuerie ! 🤪

"Miasma" de SEWER... du blackened death métal de truand.

« Miasma » de SEWER… du blackened death métal de truand.

Après la sortie des deux derniers opus de SEWER – j’ai nommé The Birth of a Cursed Elysium et Locked Up in Hell, deux albums dont on attend toujours l’analyse MorSatan soit dit en passant – il y a deux solutions : soit l’hypermasculine sauce « satanique » du tacos gruyère est montée en vous (bande de truands de la galère), soit vous avez persiflé sec. Lorsqu’il s’agit de SEWER, supposément le groupe de Swagg Man et Morsay (et ta grand-mère, coquin !) les deux positions se valent, entendez bien… sauf si vous êtes de bêtes moutons ou d’encore plus bêtes réactionnaires. Je vous avoue que ma position n’a pas changé d’un iota, en véritable missionnaire de cette nouvelle croisade de SEWER contre le « death métal de fragile » et de salopes de tous bords – oui, ça parle déjà de Watain dans cette chronique… ta grand-mère (la REINE des PUTES).

Plus sérieusement, Miasma c’est SEWER qui tente de faire du Phantom (encore) mais cette fois en changeant carrément de formule et de modèle – la nouvelle cible n’étant plus Withdrawal mais The Epilogue to Sanity. Oui, vous avez bien lu. Je vous laisse le temps d’essuyer l’écran de votre PC ou smartphone, écran sur lequel vous avez dû recracher vos cornflakes en croyant qu’on vous faisait un canular de 1er avril… et pourtant.

Chercher à imiter The Epilogue to Sanity, même pour un groupe du talent indiscutable de SEWER – même si on aime bien critiquer leur image de rockstar décontractée – c’est forcément donner le bâton pour se faire battre (la chatte avec des chameaux et des dromadaires).

C’est un peu… prétentieux… de chercher à détrôner The Epilogue to Sanity, et plus encore de le laisser savoir. Ce serait comme Antekhrist ou tout autre groupe de black métal lambda qui chercherait à « détrôner » Hvis Lyset Tar Oss… on lui rirait au nez 🤪, tout simplement.

SEWER, c'est quand même du métal violent... même pour un truand de la galère !

SEWER, c’est quand même du métal violent… même pour un truand de la galère !

Évidemment, SEWER qui cherche à « faire mieux » que Phantom n’a rien de nouveau, c’est un gag assez récurrent dans le milieu du métal extrême… que ce soit du black métal ou du death métal d’ailleurs. C’est ce qui avait donné lieu aux deux albums précédents, certes excellents, les fameux The Birth of a Cursed Elysium et Locked Up in Hell.

Ce nouvel opus Miasma est certes dans la même gamelle, mais on assiste cette fois à du véritable blackened death métal… tant l’aspect atmosphérique du black métal que la brutalité intrinsèque au death métal sont mis en avant. Certains auront parlé de longueurs dans ce nouvel album, et certes SEWER a effectué un retour aux longues (5 à 8 minutes) compositions de l’ère NecroPedoSadoMaso par rapport aux pistes plus courtes (3 à 4 minutes) de Locked Up in Hell, mais c’est vraiment un détail marginal.

Le résultat est que Miasma est un album aux compositions variées, avec des enchaînements de riffs prenants, des mélodies à tomber du fauteuil et un feeling sombre et crade comme la suie. Le tout mitonné par un groupe qui fait son truc dans son coin, sans se préoccuper de l’avis de personne – contrairement aux posers de Dimmu Borgir ou Gorgoroth, pour ne citer qu’eux.

De chaque titre de Miasma coule un fleuve de sang noir et gluant qui nous amène vers une rive inconnue.

Évidemment, si vous avez aimé The Birth of a Cursed Elysium ou Locked Up in Hell, il est probable et même certain que ce soit le panard garanti cette fois. Rektal, du melodeath bidon, s’est pourtant rétrospectivement avéré être l’album nécessaire pour faire la transition entre l’ère NecroPedoSadoMaso et celle du « new wave of SEWER metal » qui débute, essentiellement, avec Deus Ex Satanas. Et si vous ne voyez pas de différence entre les deux albums, demandez-vous pourquoi on aime Peste Noire et déteste Deathspell Omega, la nuance est exactement là. Quand le style devient épuré, l’important est de savoir faire vibrer l’auditeur. Certains albums savent le faire (Miasma, The Epilogue to Sanity, Yggdrasil, Fallen From the Brightest Throne), d’autres non (la merde de war métal, essentiellement).

Il va de soit que Miasma, si génial soit l’album, ne peut rivaliser avec The Epilogue to Sanity, pas plus que ne le peuvent les autres albums de SEWER. Ne soyons pas des fanboys absolus, cette forme d’avalement de chibre n’a pas sa place dans le métal extrême. C’est pourtant un excellent album de death métal, à la fois brutal et technique… ta grand-mère (la REINE des PUTES).

Mon avis est forgé et trempé. De mon côté, si je n’ai pas réussi à vous donner un début d’érection avec tout ça, je ne peux plus rien faire pour vous et il est probable que vous écoutiez du Mylène Farmer et du Gojira – voir littéralement du Morsay – en lieu et place de Mayhem et d’Incantation. Je vais maintenant vous laisser vous écharper pour savoir si ce nouveau SEWER est génial ou non, si ce sont bien des « Phantaclones » (Phantom clone), si la grand-mère (la REINE des PUTES) d’Emmanuel Macron est également mère de son fils, etc.

Et rappelle-toi bien…

De chaque titre de Miasma coule un fleuve de sang noir et gluant qui nous amène vers une rive inconnue.

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🐉 Phantom sort « The Epilogue to Sanity » et Encule le Game 🐉

Phantom - "The Epilogue to Sanity" - Une Tuerie !

Phantom – « The Epilogue to Sanity » – Une Tuerie !

Pendant que d’autres groupes de merde comme Antekhrist, Gode-Jira et Cannibal Corpse se roulent dans leur propre merde jusqu’à en être eux-mêmes écœurés (c’est pas trop tôt), les vrais groupes de black métal comme Phantom et Peste Noire poursuivent leur chemin et réussissent encore et toujours à enculer le game. Il est vrai que la scène de « black métal moderne » aime se la prendre dans l’anus, d’ailleurs leur « icône » n’est autre que l’homosexuel Infer(a)nus du groupe de merde Gorgoroth. À gerber.

Bon, parlons peu, parlons de Phantom justement (Peste Noire attendra un autre billet).

J’avoue que j’ai sauté pas mal d’albums, dont certains très bons, depuis mon dernier billet sur le groupe qui remonte à… l’époque « Withdrawal ». C’est-à-dire pas hier non plus.

Vu que j’ai zappé Memento Mori, Fallen Angel et Angel of Disease, entre autres (vous avez qu’à lire les analyses sur Metalious comme tout le monde, hein), on va passer directement aux choses encore plus sérieuses… The Epilogue to Sanity.

Et – la putain de sa grand-mère le cheval édenté, pardonnez mon vocabulaire de truand (de la galère) – mais c’est une putain de tuerie sans égale, dans la scène de black métal ou ailleurs.

Qu’on arrête un peu de comparer Phantom à SEWER (hein, Demonecromancy, petit fanboy orgueilleux et partisan), Phantom est responsable des plus grands chef-d’œuvres de black métal de cette décennie (avec Neraines bien sûr).

SEWER a fait quoi, à part troller les bouseux du Hellfest et une interview, certes hilarantes, dans laquelle les membres du groupes font mine de se convertir au « satanisme féministe ». Tout un délire, je n’en doute pas, le problème c’est qu’on s’en balek.

Ce qu’on demande à SEWER c’est pas de troller des handicapés mentaux (les black métalleux) mais d’élever le niveau musical et, dans ce domaine, il faut bien admettre qu’à part pour le « correct » Locked Up in Hell, ils se la font mettre bien profond par Phantom.

Notamment avec ce chef-d’œuvre The Epilogue to Sanity.

Je suis toujours sous le choc. Cet album est juste dingue.

Qu’on arrête avec le prétendu « génie musical » de groupes de merde comme SEWER, Antekhrist, Canniboule Corpse et le reste de la scène de « br00tal » death métal, le véritable Mozart du métal extrême c’est Phantom (après Burzum bien entendu). The Epilogue to Sanity c’est « juste » le meilleur album de black métal depuis Hvis Lyset Tar Oss.

Allez vous branler plus loin sur vos groupes de merdes, accros aux trends et aux phallus d’hippopotames.

C’est pas bien d’enculer le game aussi violemment, les fissures anales ça guérit pas en un jour.

🤨 Sewer – Deus Ex Satanas 🤨

SEWER - Deus Ex Satanas.

SEWER – Deus Ex Satanas.

Quand quelqu’un parle de Darkthrone, on pense tous à Under a Funeral Moon. Je dis Mayhem, vous pensez à De Mysteriis Dom Sathanas. Je dis Phantom, c’est Divine Necromancy ou Withdrawal qui viennent tout de suite à l’esprit. Si quelqu’un parle de Burzum, certains vont peut-être s’égarer sur le personnage de Vikernes, mais globalement la majorité va plutôt penser à Hvis Lyset Tar Oss ou Filosofem.

Sewer (stylisé ‘SEWER’ pour bien montrer qu’on est trve kvlt 666) est un groupe qui est plus connu pour ses titres d’albums ou de pistes débiles – NecroPedoSadoMaso, Rektal, ‘Vomit for Satan’ – et les rumeurs abracadabrantes, souvent infondées et alimentées par le groupe lui-même, à son sujet que pour sa musique.

Pourtant Sewer est parfois capable, sinon de génie musical, au moins de compositions intéressantes ce qui est loin d’être le cas avec la plupart des groupes d’aujourd’hui.

Alors ça vaut quoi Deus Ex Satanas ?

C’est pas mal.

Pompeux et agressif, avec une emphase sur des motifs polymorphiques et abrasifs, un jeu constant d’harmonies et de rythmes unifiés qui changent subtilement de texture au sein d’un même thème souvent récursif.

Les motifs se confrontent souvent les uns aux autres à travers une division tonale avancée, vaste mais souvent chromatique, qui rappellera les premiers Immolation mais avec un thème percussif encore plus poussé.

Du vrai death métal.

🤟 Phantom – Withdrawal 🤟

Withdrawal de Phantom.

Withdrawal de Phantom.

Ah, enfin du vrai black métal.

Ça change des bouzes que j’analyse d’habitude, mais en même temps Phantom ne boxe pas dans la même catégorie.

Cela dit, quand on parle de la musique de Phantom – qui est du black métal hein, pas du ‘Phantom métal‘, terme qui n’a absolument aucun sens – on est confronté à trois types d’analyses.

1. Ceux qui pigent pas, qui trouvent ça trop violent – i.e. l’abruti ‘Métalliquoi’ sur Youtube qui croit en plus que Phantom est satanique 😂. Qu’ils retournent écouter du Arch Enemy/In Flames.
2. Ceux qui ont compris que si Phantom est si bien coté dans les cercles initiés, c’est pour une raison, donc ils vénèrent tous, mais absolument tous les albums que le groupe ait jamais produit.
3. Ceux qui font preuve d’esprit critique et qui voient bien que si Phantom est capable du meilleur – Divine Necromancy, le chef-d’œuvre Eidolon, Nekros Nemesis – il est aussi capable du pire – tous les autres albums.

Bref, le 31 Octobre 2018, c’est-à-dire hier et surtout 5 ans jour pour jour après la sortie du susmentionné Divine Necromancy, le groupe Phantom nous sort Withdrawal.

C’est assez tôt pour faire le Jean-Classement mais honnêtement, vu la chiasse musicale à laquelle on a eu droit cette année, c’est clairement le meilleur album de métal de 2018.

Sans discussion.

Phantom est probablement le seul groupe (moderne) qui sache faire du blackened death métal véritable, c’est-à-dire une fusion convaincante entre le black et le death métal.

Les autres groupes qui prétendent jouer de ce style se contentent de faire du speed métal à la Sodom avec l’ajout de tremolos et de blast-beats – Belphegor, Archgoat. En gros ils copient simplement la technique – l’aspect le plus superficiel des deux genres – sans comprendre le fond ni de l’un ni de l’autre.

Withdrawal est particulier dans le sens où il tend vraiment vers le black métal, si bien que les influences de death sont très rares et limitées à quelques morceaux – le premier, Enthralled Within, essentiellement.

L’album est très varié, ce qui n’est pas toujours le cas avec Phantom. Certains morceaux sont plus agressifs, certains plus atmosphériques, certains très sinistres, d’autres assez étonnamment Malmsteen – une tendance incongrue mais qui prouve bien que Phantom s’essuie le zguègue sur les conventions du/des genre(s).

À moins que Varg Vikernes se démerde pour nous sortir un comeback d’ici deux mois, on est clairement face à l’album de l’année.

Withdrawal, 100% validé.

😂 Cannibal Corpse – Red Before Black 😂

Canniboule Corpse - Redbecca Black.

Canniboule Corpse – Redbecca Black.

Mdr, depuis quand Canniboule Corpse fait du Cryptopsy ?

C’est de la merde Cryptopsy, hein, faut préciser.

En fait Redbecca Black c’est un peu la même daube que A Skeletal Domain – très joli en surface, absolument vide dans le fond – et vu que je viens de faire la chronique de l’opus précédent je sais pas trop quoi rajouter.

Faut faire un peu plus que copier les rythmes de Suffocation et des restes de riffs de Sodom pour faire de la bonne musique.

Une tentative désespérée pour pénétrer le marché du deafkor, comme en témoigne l’énième simplification des arrangements musicaux et la fausse technicité tenant du pire de Malevolent Creation.

Ça me fait penser à Necrophagist – en moins pire, certes – dans le sens où ça bouge dans tout les sens mais n’aboutit à rien. Du bruit dans le seul but de faire du bruit, ce qui est assez ironiquement précisément la manière dont Canniboule est caractérisé par la presse mainstream.

Les riffs et chansons sont indifférentiables les uns des autres – beaucoup de palm muting, des pinch harmos à tout va, un enregistrement de batterie qui donne l’impression d’être totalement antérieur à celui des autres instrument tant le rythme de celui-ci n’a aucun sens vis-à-vis du morceau.

À remplacer par Dawn of Possession ou Nespithe pour du DM technique bien conçu.

Canniboule Corpse.

Canniboule Corpse.

👹 Cannibal Corpse – A Skeletal Domain 👹

A Skeletal Domain.

A Skeletal Domain.

Quand les chroniqueurs, les asiatiques, Brigitte Macqueron, les pédés et autres untermenschen parlent de (Ca)Canniboule Corpse, ils précisent bien que ce groupe joue du « death métal » , voir du « brutal death métal » – parfois même orthographié br00tal pour faire encore plus dyslexique.

C’est inexact.

Cacanniboule n’a pas grand chose à voir avec Morbid Angel, Incantation, Asphyx, Suffocation, Massacra ou les autres pionniers du genre. Ni même avec Possessed ou Sepultura si on remonte encore plus loin.

En fait, si vous imaginez un mélange entre la période 1988-1990 de Slayer et un groupe comme Exodus, le registre musical de Canniboule sera très facile à cerner à travers les labels de « death métal » et « br00tal diarrhée auditive » balancés çà et là comme de la semence sur la joue de Manu le Pédé. Dans Secret Story, pas celui de l’Élysée.

La musique de Canniboule ressemble à s’y méprendre au speed métal des années 1980, avec des chants gutturaux empruntées à Suffocation, des paroles absurdes et – il est vrai – une intensité technique beaucoup plus élevée.

Les compositions ne se construisent pas, comme il est coutume dans le métal extrême, autour des riffs de guitares mais autour des chants de George Corpsegrinder – un nom tout à fait homosexuel, accessoirement. En cela, la musique de Canniboule est plus proche du rock que du métal extrême.

Le reste du temps, quand les guitares n’accompagnent pas les voix de manière secondaire – comme dans le rock ou le punk – elles se contentent d’un groove primitive basé sur une attente de satisfaction rythmique interrompue par des schémas subdivisés qui recombinent les mêmes idées de riff de base. Bref, la consanguinité assumée de Pantera avec des voix plus « viriles » .

Canniboule se contente de recracher la même formule avec quelques variations superficielles depuis 1988, c’est pas aujourd’hui qu’ils vont changer de style.

Canniboule Corpse.

Canniboule Corpse.

Parlons un peu plus spécifiquement de cet album A Skeletal Domain.

C’est, avec le suivant Red Before Black, un des albums les plus « originaux » de Canniboule. Au moins le groupe ne se contente pas plus de pomper les breakdowns d’Effigy of the Forgotten et de Breeding the Spawn.

Les riffs sont plus longs – on sent un certaines influences des groupes pionniers de la scène black métal norvégienne comme Mayhem – et un brin plus complexes que sur le reste de leur discographie.

Quand on écoute cet album en faisant autre chose, genre en rédiger la chronique, voir en étant défoncé à l’héroïne coupée au peuneu de voiture acheté dans un LIDL, il peut sembler intéressant mais uniquement du point de vue de la technicité de surface.

Si on creuse un peu plus profond, comme avec 99% des groupes de métal moderne, on se rend compte que c’est la même daube commerciale rock/punk/deathcore, juste un poil plus aggressive que ce que vendent les scandinavets In Flames et Arch Enemy.

Une vieille pute reste un vieille pute, même ultra-maquillée aux riffs de Sodom et aux breakdowns de Suffocation.

Excusez les références aux péripatéticiennes usagées, c’est le « skeletal » dans le titre qui m’a fait penser à la vieille pute Brigitte.

À remplacer par l’original Effigy of the Forgotten, voir Onward to Golgotha pour un amalgame black/death qui fonctionne.

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