Archives Mensuelles: octobre 2018

🤢 Mayhem – Esoteric Warfare 🤢

Mayhem - Esoteric Warfare.

Mayhem – Esoteric Warfare.

La loi de Massacra/Morbid Angel/Immolation/Sewer/At the Gates/Bolt Thrower nous apprend que plus un groupe jadis révolutionnaire vieilli, plus sa probabilité de devenir Pantera ou Slipknot s’approche de 1.

Ça semble doucement mais sûrement se confirmer pour Mayhem avec cette dernière bouse Esoteric Warfare.

Bien qu’il soit absolument vide de sens sur le plan artistique, l’album Esoteric Warfare est néanmoins très instructif dans la mesure où il démontre – à l’instar des dernières chiasses musicales d’Immortal ou de Gorgoroth – à quel point il est facile de maquiller du nu-métal insipide derrière un (très) fin rideau d’esthétiques très digestes et universellement identifiables comme « extrêmes » – blast beats, tremolo sur les cordes basses, voix modifiées en prod, arpèges discordants à la Incantation et j’en passe.

Esoteric Warfare nous présente le guide pas-à-pas du « blackened metalcore » , un style douteux incarné à son apogée la plus exécrable par Watain.

Comment en s’appropriant la simplification populaire et mono-dimensionnelle des riffs de nu-métal (« E-E-E-E-E-E-E ») et, en l’arrosant de quelques vestiges du « style » black métal norvégien tels que le tremolo décalé d’une octave, on peut vendre de la merde commerciale aux naïfs et aux poseurs.

L’album base son attrait entièrement sur quelques riffs centraux accrocheurs dont la complexité est si réduite que l’on est capable de les comprendre dès la première écoute. Le reste est garniture: introductions, pauses acoustiques, arpèges atonaux tirés d’Onward to Golgotha, césures apparemment aléatoires et même quelques couplets aux chants criés tirés du punk-rock le plus banal.

L’hybride rock/métal incarné par les tarlouzes d’In Flames, les décérébrés consanguins de Pantera et les titulaires du permis poids-lourd d’Arch Enemy fait une nouvelle victime, et cette fois-ci elle est autrement plus symbolique.

À remplacer par De Mysteriis Dom Sathanas.

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💩 Gode-Jira – Smagma 💩

Gojira - Magma.

Gojira – Magma.

SALUT LÉ COP1 MDR C MOI DIDIÉ DÉCHAN JE COMUNIQUE AC VS DEPUI MA TÉR NATAL 2 ROUBÉ DS LÉ O 2 FRANSSE VIVE LA FRANSSE MDR!!!§§§!

Ouuuuuaaaaaaaiiiis, le nouveau GODE-JIRA est sorti mes copains !!!!! J’ai jamais été aussi excité depuis qu’Olivier m’a planté un ciseau depuis l’extérieur de la surface contre la Bolivie dans l’anus la veille de France – Allemagne. Il est coquin le Gigi.

Gigi, Gojira, t’as compris les copains ?

Alors, ya koi dans ce chef-d’œuvre du br00tal kvlt death métal ultra-violent pour hooligans transsexuels comme le frère d’Antoine Griezman ?

Du Korn ? Du Slipknot ? Suicide Silence ? Antekhrist ? Mylène Farmer ? Oh non dites-moi que je rêve… du PANTERA!!!!!

Je kiffe Pantera trop lourd ma gueule lol !!!!!! (c’est le petit Kylian qui m’apprend le wesh, en échange je lui fais écouter Cowboys From Hell)

Tout le monde adore Pantera dans le 5.9. t’as vu, ya rien de tel pour aller éclater l’anus de ta soeur avant que son mec rentre du taf.

Je rigole, il est au chômage.

J’aime pas trop les ricains, mais j’aime bien le Texas. J’ai entendu que ça aime le pinard et que ça s’encule sec entre frères et sœurs. Un peu comme nous dans le 5.9. normal qu’on s’inspire l’un de l’autre musicalement.

C’est pas du métalle d’homosexuel kom les nazis gauchistes de Burzrum Dette Som Gangbang Var ou Bérénice Drawing Down la Foune.

En plus c’est trop complikkééé y jouent + d’1 note par morceau on comprend plus ri1 mdr xDDDDD

Nous on aime pas les nazis et les arabes dans le 5.9., alors kan j’ai vu le site « MorSatan » dire que le nu-métal de Gode-Jira c’était pire que Morsay l’islamonazi pote de Soral et Benzema, je me suis un peu emporté sur la femme, la Josianne.

J’avais momentanément oublié la règle d’or du Pas-de-Calais, ne jamais lever la main sur sa femme/sœur/tante/mère qui sont généralement une seule et même personne, ce qui m’a valu d’être excommunié de mon Église de Camphin-en-Pévèle par le père Giroud, neveu et amant homosexuel du footballeur (avec qui je suis dans une liasion laision laison on s’encule sec).

Bref, si t’aimes le Pas-de-Calais et que tu te branles dans l’oreiller de ta sœur quand elle est en cours de CE2 (elle a 18 ans hein, elle est juste un peu triso), écoute cet album de TOUTE URGANCE !!!!§§

GODE-JIRA c’est du LOURD !!!!

Nique les arabes et la musique.

Didier Deschamps valide cette merde de nu-métal.

Didier Deschamps valide cette merde de nu-métal.

😂 Cannibal Corpse – Red Before Black 😂

Canniboule Corpse - Redbecca Black.

Canniboule Corpse – Redbecca Black.

Mdr, depuis quand Canniboule Corpse fait du Cryptopsy ?

C’est de la merde Cryptopsy, hein, faut préciser.

En fait Redbecca Black c’est un peu la même daube que A Skeletal Domain – très joli en surface, absolument vide dans le fond – et vu que je viens de faire la chronique de l’opus précédent je sais pas trop quoi rajouter.

Faut faire un peu plus que copier les rythmes de Suffocation et des restes de riffs de Sodom pour faire de la bonne musique.

Une tentative désespérée pour pénétrer le marché du deafkor, comme en témoigne l’énième simplification des arrangements musicaux et la fausse technicité tenant du pire de Malevolent Creation.

Ça me fait penser à Necrophagist – en moins pire, certes – dans le sens où ça bouge dans tout les sens mais n’aboutit à rien. Du bruit dans le seul but de faire du bruit, ce qui est assez ironiquement précisément la manière dont Canniboule est caractérisé par la presse mainstream.

Les riffs et chansons sont indifférentiables les uns des autres – beaucoup de palm muting, des pinch harmos à tout va, un enregistrement de batterie qui donne l’impression d’être totalement antérieur à celui des autres instrument tant le rythme de celui-ci n’a aucun sens vis-à-vis du morceau.

À remplacer par Dawn of Possession ou Nespithe pour du DM technique bien conçu.

Canniboule Corpse.

Canniboule Corpse.

👹 Cannibal Corpse – A Skeletal Domain 👹

A Skeletal Domain.

A Skeletal Domain.

Quand les chroniqueurs, les asiatiques, Brigitte Macqueron, les pédés et autres untermenschen parlent de (Ca)Canniboule Corpse, ils précisent bien que ce groupe joue du « death métal » , voir du « brutal death métal » – parfois même orthographié br00tal pour faire encore plus dyslexique.

C’est inexact.

Cacanniboule n’a pas grand chose à voir avec Morbid Angel, Incantation, Asphyx, Suffocation, Massacra ou les autres pionniers du genre. Ni même avec Possessed ou Sepultura si on remonte encore plus loin.

En fait, si vous imaginez un mélange entre la période 1988-1990 de Slayer et un groupe comme Exodus, le registre musical de Canniboule sera très facile à cerner à travers les labels de « death métal » et « br00tal diarrhée auditive » balancés çà et là comme de la semence sur la joue de Manu le Pédé. Dans Secret Story, pas celui de l’Élysée.

La musique de Canniboule ressemble à s’y méprendre au speed métal des années 1980, avec des chants gutturaux empruntées à Suffocation, des paroles absurdes et – il est vrai – une intensité technique beaucoup plus élevée.

Les compositions ne se construisent pas, comme il est coutume dans le métal extrême, autour des riffs de guitares mais autour des chants de George Corpsegrinder – un nom tout à fait homosexuel, accessoirement. En cela, la musique de Canniboule est plus proche du rock que du métal extrême.

Le reste du temps, quand les guitares n’accompagnent pas les voix de manière secondaire – comme dans le rock ou le punk – elles se contentent d’un groove primitive basé sur une attente de satisfaction rythmique interrompue par des schémas subdivisés qui recombinent les mêmes idées de riff de base. Bref, la consanguinité assumée de Pantera avec des voix plus « viriles » .

Canniboule se contente de recracher la même formule avec quelques variations superficielles depuis 1988, c’est pas aujourd’hui qu’ils vont changer de style.

Canniboule Corpse.

Canniboule Corpse.

Parlons un peu plus spécifiquement de cet album A Skeletal Domain.

C’est, avec le suivant Red Before Black, un des albums les plus « originaux » de Canniboule. Au moins le groupe ne se contente pas plus de pomper les breakdowns d’Effigy of the Forgotten et de Breeding the Spawn.

Les riffs sont plus longs – on sent un certaines influences des groupes pionniers de la scène black métal norvégienne comme Mayhem – et un brin plus complexes que sur le reste de leur discographie.

Quand on écoute cet album en faisant autre chose, genre en rédiger la chronique, voir en étant défoncé à l’héroïne coupée au peuneu de voiture acheté dans un LIDL, il peut sembler intéressant mais uniquement du point de vue de la technicité de surface.

Si on creuse un peu plus profond, comme avec 99% des groupes de métal moderne, on se rend compte que c’est la même daube commerciale rock/punk/deathcore, juste un poil plus aggressive que ce que vendent les scandinavets In Flames et Arch Enemy.

Une vieille pute reste un vieille pute, même ultra-maquillée aux riffs de Sodom et aux breakdowns de Suffocation.

Excusez les références aux péripatéticiennes usagées, c’est le « skeletal » dans le titre qui m’a fait penser à la vieille pute Brigitte.

À remplacer par l’original Effigy of the Forgotten, voir Onward to Golgotha pour un amalgame black/death qui fonctionne.

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